découvrez la durée officielle des prolongations au football, leurs règles et ce qui se passe en cas d'égalité après le temps réglementaire.

Combien de temps dure les prolongations au foot​ ?

Quand un match nul s’accroche jusqu’au bout, que le score égal refuse de bouger et que les tribunes ont encore de la voix, le temps supplémentaire débarque comme un deuxième épisode imprévu. Et c’est souvent là que tout se joue : un détail, une erreur, une course de trop, un ballon qui traîne dans la surface… ou un pénalty arraché à la dernière seconde. Dans le football, les prolongations ont ce pouvoir un peu cruel : elles récompensent la lucidité autant que les jambes, et elles transforment un simple match en histoire qu’on raconte pendant dix ans. On a tous en tête une soirée où “plus personne ne tient” et où pourtant ça continue, minute après minute, sous l’œil de l’arbitre.

Mais au fond, la question est simple : combien de temps dure les prolongations au foot ? Entre les règles football officielles, les arrêts de jeu, les compétitions qui n’appliquent pas toutes les mêmes formats, et la séance de tirs au but qui peut suivre, on se retrouve vite à faire des calculs de temps de jeu comme si on préparait un examen. Et pour rendre ça concret, on va suivre un fil conducteur : Malik, coach amateur, qui doit expliquer à ses joueurs (et à des parents impatients au bord du terrain) pourquoi le match “devrait être fini” mais ne l’est pas encore. Spoiler : il va parler de temps prolongations, de gestion d’effort et de nerfs. 🔥

En bref

  • ⏱️ La durée prolongations foot standard = 2 x 15 minutes (soit 30 minutes de jeu).
  • 🧠 Le temps supplémentaire n’existe que dans certaines compétitions, souvent en phase à élimination directe après match nul.
  • 👨‍⚖️ L’arbitre peut ajouter du temps en plus dans chaque prolongation (blessures, changements, VAR…).
  • 🥅 Si le score égal persiste après prolongations, place aux tirs au but (souvent appelés “pénos”).
  • 📌 Selon les règles football locales (jeunes, coupes régionales), le format peut être adapté.

Durée des prolongations au foot : la règle officielle expliquée simplement

Dans la grande majorité des compétitions de football, la règle est nette : quand on doit départager deux équipes après un match nul à la fin du temps réglementaire, on joue des prolongations de 2 périodes de 15 minutes. Autrement dit, la durée prolongations foot standard, c’est 30 minutes de temps de jeu supplémentaires. Et comme en première mi-temps, on a une petite pause entre les deux périodes (souvent très courte), histoire de changer de côté et de souffler un peu.

Malik, notre coach, résume ça à ses joueurs comme ça : “Les gars, on repart pour une mini-deuxième mi-temps, mais en mode sprint mental.” Parce que 30 minutes, sur le papier, ça paraît “pas énorme”. En vrai, après 90 minutes où tout le monde a déjà tapé dans la caisse, ces 30 minutes ressemblent à une montagne. Et c’est là qu’on comprend pourquoi les temps prolongations changent souvent la physionomie du match : moins de pressing constant, plus de gestion, et une importance énorme des remplaçants.

Pourquoi 2 x 15 minutes et pas 1 x 30 ?

La séparation en deux périodes, c’est une logique historique et pratique. D’abord, ça permet de rééquilibrer les conditions (vent, état du terrain, placement des supporters, etc.). Ensuite, ça donne un moment de respiration, même très court, où l’arbitre et ses assistants peuvent recadrer les bancs, et où les joueurs peuvent recevoir des consignes tactiques.

Un exemple concret : en coupe nationale, Malik a déjà vu une équipe complètement cuite se réorganiser pendant cette micro-pause, passer d’un 4-3-3 à un 5-4-1, et tenir jusqu’aux tirs au but. Sans cette coupure, le match se “déroulerait” parfois sans possibilité de corriger le chaos. Insight à retenir : les prolongations, ce n’est pas juste du temps en plus, c’est aussi une nouvelle séquence tactique.

Et l’arrêt de jeu pendant les prolongations ?

Oui, il existe aussi. Comme pendant les 90 minutes, l’arbitre peut ajouter du temps à la fin de chaque période de prolongation. Blessure, changement, vérification VAR, joueur qui traîne pour sortir… tout ça peut allonger le chrono. Donc la formule “2 x 15” reste la base, mais le temps supplémentaire réel peut dépasser légèrement 30 minutes.

Dans les faits, Malik prévient toujours : “Ne pensez pas qu’à 120:00, c’est terminé.” Parce que sur une action tardive, un contact dans la surface peut amener un pénalty à 120+2, et là, tout le monde regrette d’avoir décroché. Phrase-clé : en prolongation, tant que l’arbitre n’a pas sifflé, le match est vivant.

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Quand joue-t-on des prolongations au football : match nul, score égal et format des compétitions

Les prolongations n’apparaissent pas comme par magie à chaque match nul. Elles sont surtout liées au format de la compétition. En championnat classique (où une victoire vaut 3 points, un nul 1 point), un score égal à la fin des 90 minutes suffit : on rentre aux vestiaires et basta. Pas besoin de départager tout de suite, puisque la saison est une course longue.

En revanche, dès qu’on est en match à élimination directe — coupe nationale, phases finales, barrages, certains play-offs — il faut un gagnant. Et là, le règlement prévoit souvent : 90 minutes, puis temps supplémentaire (les prolongations), puis séance de tirs au but si nécessaire. C’est exactement le genre de soirée où Malik voit ses joueurs demander : “Coach, si on fait nul, c’est quoi après ?” Et il répond : “Après, c’est les nerfs.” 😅

Le cas typique : la coupe à élimination directe

Dans une coupe, le principe est simple : tu gagnes, tu continues. Tu perds, tu sors. Donc si le match reste bloqué à 1-1, 0-0, 2-2… bref, score égal, il faut une mécanique de départage. Les règles football internationales ont standardisé ce parcours : prolongations puis tirs au but.

Ce qui rend le truc passionnant (et stressant), c’est que la stratégie peut changer dès la 80e minute. Une équipe peut se dire : “On ferme, on vise les tirs au but.” Une autre : “On doit éviter ça, on n’a pas un bon tireur.” Malik, lui, a déjà fait entrer un gardien “spécial pénos” juste avant la fin. Risqué, mais parfois génial.

Et la règle des buts à l’extérieur ?

Longtemps, dans certaines compétitions aller-retour, on a départagé au “but à l’extérieur”. Ce mécanisme a été largement abandonné au plus haut niveau européen ces dernières années, ce qui a un effet direct : plus de cas où la double confrontation reste à égalité, donc plus de prolongations possibles. C’est un bon exemple de détail de règlement qui change la fréquence des temps prolongations.

Résultat pour le public : plus de soirées qui s’étirent, plus de suspense. Résultat pour les joueurs : plus de minutes dans les jambes, et des calendriers qui piquent. Insight final : la prolongation, ce n’est pas qu’une règle, c’est un choix de spectacle et d’équité.

Pour bien visualiser les scénarios, voilà un tableau clair.

Compétition / contexteMatch nul après 90 min ?Suite la plus fréquenteImpact sur le temps de jeu
🏆 Coupe (élimination directe)Oui⏱️ Prolongations puis tirs au but➕ Jusqu’à ~30 min + arrêts
📊 Championnat (phase régulière)Oui🤝 Score final validé (nul)✅ Fin à 90+arrêts
🔁 Match aller-retour (sans but extérieur)Score cumulé égal⏱️ Prolongations puis tirs au but➕ Charge physique accrue
🧒 Jeunes / amateur (règlements locaux)Selon catégorie⚖️ Prolongations réduites ou pénos directs📉 Durée adaptable

Et comme on vient de parler de tension, ça vaut le coup de voir comment ça se vit “en vrai” sur des matchs de haut niveau : rythme cassé, occasions rares, et décisions qui tombent d’un coup.

Temps supplémentaire : ce qui se passe sur le terrain (fatigue, remplacements, arbitrage et gestion des émotions)

Si tu veux comprendre les prolongations, oublie deux secondes le chrono et regarde les corps. À 95e minute, tu n’as plus les mêmes courses, ni la même précision technique. Le temps supplémentaire, c’est un laboratoire : tu vois qui a bossé sa préparation, qui gère ses crampes, qui panique, qui reste lucide.

Malik raconte souvent une scène typique : un latéral qui avait avalé son couloir pendant 90 minutes se met à “défendre à l’instinct”, sans montée, juste en fermant l’angle. En face, l’ailier comprend et commence à provoquer plein axe. D’un coup, la tactique change sans même un mot. C’est ça, les temps prolongations : le jeu se transforme, parfois en silence.

Les remplacements : l’arme qui fait basculer les prolongations

Les règles modernes autorisent un remplacement supplémentaire en prolongation dans beaucoup de compétitions (en plus du nombre classique). Concrètement, ça permet d’injecter un joueur frais pile au moment où les autres sont cuits. Un attaquant rapide, un milieu qui garde le ballon, ou un défenseur qui gagne des duels… ça peut suffire.

Exemple : Malik a une “cartouche” qu’il garde souvent pour la 105e. Pas forcément le meilleur joueur, mais celui qui court encore à fond et qui écoute. Parce que dans ces minutes-là, un pressing de 10 secondes peut provoquer une erreur de relance, et derrière, c’est but. Insight : en prolongation, la fraîcheur vaut parfois plus que le talent pur.

Le rôle de l’arbitre et la gestion du rythme

L’arbitre a une influence énorme : il laisse jouer ou il coupe, il sanctionne vite ou il temporise. En prolongation, chaque coup de sifflet peut casser une équipe qui poussait, ou au contraire calmer un temps fort adverse. Et avec la VAR (selon compétitions), une vérification peut ajouter plusieurs minutes, augmenter le stress, refroidir un tireur.

Ça se voit aussi sur les contacts dans la surface : à ce stade, un tacle un peu en retard peut coûter un pénalty. Et c’est là que les joueurs crient à l’injustice, mais la réalité est simple : jambes lourdes = gestes moins propres = risque plus grand. Phrase-clé : en prolongation, l’arbitrage devient le cadre qui empêche la fatigue de tourner au chaos.

Le mental : l’équipe qui “veut” encore jouer

On parle souvent de physique, mais le vrai carburant, c’est la tête. Une équipe peut être rincée et continuer à y croire, pendant qu’une autre, plus fraîche, joue avec la peur de perdre. Malik fait une règle : “Ne négociez pas l’effort.” Parce que le cerveau cherche une sortie : “On va aux tirs au but.” Sauf qu’il suffit d’un ballon perdu et tout s’effondre.

Justement, pour voir comment les équipes gèrent ces moments, une vidéo orientée pédagogie aide bien : placement, gestion des risques, et choix de jouer ou subir.

Après les prolongations : tirs au but, pénalty et différence avec un pénalty en match

Si après 120 minutes (90 + durée prolongations foot) on est encore sur un score égal, alors on passe à la séance de tirs au but. Dans le langage courant, on dit souvent “séance de pénos”, mais techniquement, ce n’est pas exactement le même objet qu’un pénalty sifflé pendant le match. Le geste se ressemble, la pression aussi (voire pire), mais le cadre réglementaire change : on n’est plus dans le déroulé du jeu, on est dans une procédure de départage.

Pour Malik, c’est le moment où les parents au bord du terrain se taisent d’un coup. Même en amateur, la tension est immédiate : tout le monde comprend que le match se joue sur des duels gardien-tireur, et que l’histoire retiendra surtout ceux qui marquent… ou ceux qui ratent.

Comment ça se déroule (simple et sans flou)

Chaque équipe choisit une liste de tireurs parmi les joueurs encore sur le terrain à la fin du match (donc pas les remplacés). On alterne les tirs, en général 5 tentatives par équipe. Si l’égalité persiste, on passe en “mort subite” : dès qu’une équipe marque et l’autre rate sur la même série, c’est fini.

Ce point est important : la séance peut durer longtemps, donc le “temps total” d’un match ne se limite pas au temps de jeu. Le ballon ne roule pas forcément, mais le spectacle, lui, continue. Insight : les prolongations allongent le match, les tirs au but l’étirent émotionnellement.

Pénalty pendant le match vs tir au but : la nuance utile

Un pénalty pendant le match est la sanction d’une faute dans la surface (ou d’une main), il s’intègre au score et au temps. Il peut arriver à la 12e comme à la 120+3, et il fait partie du match. Le tir au but, lui, n’est pas compté dans le score final “du match” dans les statistiques classiques (on note souvent “1-1 (4-3 tab)”). C’est une différence qui surprend parfois les gens.

Malik utilise cette nuance pour calmer les débats : “Non, on n’a pas perdu 5-1. On a fait nul, et on a perdu aux tirs.” Ça n’efface pas la déception, mais ça remet les mots au bon endroit.

Préparation : routine, choix des tireurs, rôle du gardien

Une séance n’est pas que du hasard. Les équipes travaillent des routines : respiration, course d’élan, choix du côté au dernier moment ou décidé avant. Le gardien, lui, peut étudier des habitudes, mais aussi jouer sur le timing, parler, bouger. Dans certaines compétitions, l’arbitre veille à ce que ça reste dans les limites, mais un peu d’intimidation “légale” fait partie du jeu.

Le meilleur conseil de Malik à ses tireurs : “Choisis une zone et assume.” Parce que changer d’idée au dernier instant, c’est souvent le raté assuré. Phrase-clé : aux tirs au but, la technique compte, mais la décision compte encore plus.

Combien de temps dure les prolongations au foot exactement ?

La durée standard est de 2 x 15 minutes, soit 30 minutes de temps de jeu en plus. L’arbitre peut ajouter quelques minutes d’arrêt de jeu à la fin de chaque période si besoin (blessures, changements, VAR, etc.).

Est-ce qu’il y a des prolongations en championnat si le match est nul ?

En général non. En championnat, un match nul (score égal) est accepté et donne des points aux deux équipes. Les prolongations sont surtout prévues en coupe ou en phase à élimination directe quand il faut un vainqueur.

Un pénalty en prolongation, c’est différent d’un tir au but ?

Oui. Un pénalty pendant le match (y compris pendant le temps supplémentaire) est accordé après une faute et compte dans le score du match. Les tirs au but arrivent seulement après les prolongations pour départager les équipes, et sont notés à part (ex. 1-1 puis 4-3 aux tirs).

Pourquoi l’arbitre ajoute parfois du temps pendant les prolongations ?

Parce que les mêmes principes que pendant les 90 minutes s’appliquent : si le jeu est interrompu (blessure, remplacement, perte de temps, consultation VAR), l’arbitre compense en ajoutant du temps à la fin de la période concernée.

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